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Rénover le syndicalisme ? Processus unitaire, action, démocratie et indépendance

Par Laurent Frajerman, sociologue et historien, chercheur associé au Cerlis (Université Paris Cité)



La version courte de ce billet a été publiée en tribune dans Libération. Ce billet approfondit plusieurs points, sur la loi de 2008 et les question de la démocratie et l'indépendance syndicale, en examinant les rapports entre syndicats, partis et associations, entre luttes sociales et sociétales. Il s'agit plus d'un appel au débat, données factuelles à l'appui, que d'une réflexion achevée.


Le mouvement social sur les retraites a mis en lumière le syndicalisme, qui a démontré sa résilience grâce à l’existence et à la solidité de l’intersyndicale. Mais ce regain survivra-t-il à la reprise des affaires courantes ? La division syndicale a été poussée jusqu’à l’absurde dans notre pays, avec pas moins de cinq organisations représentatives dans le secteur privé (CFDT, CGT, FO, CGC et CFTC) et huit dans le secteur public (CGT, CFDT, FO, UNSA, FSU, Solidaires, CGC et Fédération autonome). Les syndicats partagent le constat de leur manque d’efficacité dans un contexte défavorable, voire périlleux, et donc du besoin de se réinventer, notamment en concentrant leurs forces.


Car le syndicalisme souffre toujours d’un processus d’éloignement avec les salariés. En témoigne la croissance de l’abstention aux élections professionnelles. Si durant la mobilisation, des dizaines de milliers de personnes ont adhéré, la tendance était jusque-là à la baisse. Les effectifs syndicaux ont baissé de 8 % entre 2013 et 2019 (soit un taux de syndicalisation global de 10,3 % selon la DARES), après une longue période de stabilité.


Les causes sont multiples, et l’unité ne constitue pas un remède miracle. Néanmoins, après la démonstration de ce printemps, un espoir s’est levé. L’intersyndicale a innové par sa méthode : volonté d’aboutir à des choix partagés, d’éviter les polémiques et de parler d’une seule voix sur les sujets essentiels tout en respectant la liberté de débat. L’impact sur la force de la mobilisation est une leçon à méditer.


Les organisations peuvent-elles pour autant durablement dépasser leurs clivages ? La question est structurée par deux tensions : la première, stratégique, oppose le regroupement de l’ensemble du champ syndical à celui par blocs, modéré et contestataire. La seconde, tactique, confronte les déclarations unitaires à une situation de concurrence généralisée. Avec la diminution des cotisations, les ressources du syndicalisme dépendent de plus en plus des échéances électorales, le contraignant à surjouer les désaccords. Sur le fond, tout dépendra donc de la capacité du syndicalisme dans sa diversité de trouver durablement un langage commun qui corresponde aux aspirations du monde du travail. Autrement dit, de la capacité de l'ensemble des organisations de se rapprocher du centre de gravité du salariat plutôt que de privilégier les éléments de division, même si ceux ci correspondent à des niches.


Les leçons de l’histoire


Contrairement à une vision qui essentialise la situation actuelle, l’histoire de notre syndicalisme ne se résume pas à des scissions. En 1895, la création de la CGT concluait un processus de centralisation et d’unification des syndicats créés dans les entreprises, qui s’étaient regroupés par métier (les fédérations). Cependant, beaucoup de syndicats ne se reconnaissaient pas dans les positions radicales de la nouvelle confédération et restèrent autonomes.


Au contraire, le XXe siècle est en France celui de la division syndicale, soit par scissions (FO, FEN et CGT durant la guerre froide, CFDT et SUD, FSU et UNSA après la chute du mur de Berlin), soit par création de confédérations correspondant à des secteurs délaissés du salariat (les cadres avec la CGC en 1944, les catholiques pratiquants avec la CFTC en 1919, qui se scinde entre la CFDT déconfessionnalisée et la CFTC maintenue en 1964). Les secteurs qui préservent l'unité syndicale (ouvriers du Livre, dockers, enseignants jusqu'en 1992...) gardent des organisations puissantes qui structurent et représentent les identités professionnelles[1]. Dans les années 1960, la Fédération de l'Education Nationale présente la préservation de son unité comme le fruit de sa démocratie interne, grâce à la structuration en courants de pensée.


L'éparpillement s’est accentué avec la réforme de la représentativité de 2008 qui a facilité l’implantation des petites structures en leur permettant de se présenter aux élections, même si elles ne sont pas représentatives. Souvent, leurs listes ne proviennent pas d’un effort de création de bases militantes, mais d’équipes en rupture de ban qui cherchent un nouveau label syndical. L’UNSA est le meilleur exemple d’une centrale nouvelle qui se développe grâce à un positionnement souple, incarné par le slogan de l’autonomie. Forte de 6 % des voix, elle peut espérer à moyen terme décrocher la représentativité dans ce secteur (seuil à 8 %) et ainsi rejoindre le club des 5. Dans la fonction publique, le seuil de représentativité est encore plus facile à atteindre, avec un « ticket d’entrée » autour de 3% des voix (seule la CFTC ne l’atteint pas).


Un champ syndical éclaté


Le syndicalisme oscille entre une culture conflictuelle, de contre-pouvoir et celle d’un groupe d’intérêt, dont le rôle de service para-public est de négocier le compromis social. Le champ syndical se divise en deux blocs, l’un, contestataire, emmené par la CGT et l’autre, modéré[2], par la CFDT ; chacun priorisant l’une de ces fonctions.


* Sur le plan électoral, la domination des syndicats modérés est sans appel : CFDT, CGC, CFTC et UNSA recueillent 55 % des suffrages dans les entreprises privées, FO, dont le positionnement varie selon les secteurs et le contexte, 15 %. Dans la fonction publique, les forces contestataires sont mieux implantées, la CGT reste première avec 21 % des voix, et peut compter sur l’apport de la FSU et Solidaires (soit 36 % au total).


* En revanche, en termes de capacité de mobilisation, de nombre de militants, les syndicats contestataires surclassent les modérés.


Ces dernières années, les deux blocs semblaient incapables de rompre avec une interaction délétère, qui polarisait le champ syndical et augmentait son impuissance.


* Du côté des modérés, le dialogue social sans rapport de forces les rend dépendants du bon vouloir de leurs partenaires patronaux et étatiques, ne permettant guère d’obtenir de gestes. Par rapport aux autres syndicats, la CFDT a imposé son leadership en profitant du recul de la CGT. Mais, c’est un succès relatif, qui valide d’abord l’efficacité de son fonctionnement interne.


* La stratégie du bloc contestataire était aussi en panne, les appels incantatoires à la lutte ne résolvant pas la difficulté à construire des actions avec les salariés. La CGT ne réussit pas à se restructurer, avec toujours presque 100 000 syndiqués isolés. Elle a pour atout de peser nettement plus que les autres composantes de ce bloc, la FSU et SUD-Solidaires, qui sont non représentatives dans le secteur privé (de plus SUD-Solidaires recule dans ses bastions comme La Poste, Orange, la Fonction Publique Hospitalière). Le bloc contestataire peut ainsi se regrouper plus facilement que celui des modérés. Son rôle dans les vagues de grève lui permet de peser sur les orientations du syndicalisme.


La séquence 2019-2023 en témoigne. Lors de l’hiver 2019-2020, un blocage prévaut entre les OS, la CFDT approuvant le principe de la retraite à points et ne participant qu’à une partie de la mobilisation, sans changer d’ailleurs le rapport de forces. Le mouvement est marqué par des grèves reconductibles dans plusieurs secteurs - traditionnellement les plus combatifs - et une mobilisation des plus militants à la base (retraites aux flambeaux, tractages massifs etc.). Cependant, le mouvement souffre aussi d'une difficulté à s’élargir. Pendant les vacances de Noël, le discours dur (« le retrait ou rien ») et culpabilisateur (« rejoignez-nous ») de certains syndicalistes contestataires apparaissait décalé par rapport aux conditions objectives d’inscription dans la lutte de millions de salariés, voire contreproductif pour les plus modérés. La seule force du mouvement de 2019-2020 ne suffit donc pas à expliquer le retrait du projet lors du confinement : il faut ajouter la crise du Covid et l’impact des concessions du pouvoir. En effet, le projet, mal ficelé, avait été encore complexifié lorsque ses conséquences avaient été dévoilées, et des compensations promises à plusieurs catégories (enseignants, avocats, RATP etc.). Les économies espérées par le gouvernement n’étaient plus vraiment au rendez-vous.


A l’inverse, lors du mouvement du printemps 2023, l’idée de retraite à points, abandonnée par Emmanuel Macron, l’est aussi de facto par les syndicats modérés. L’unité totale du syndicalisme est facilitée par la nouvelle réforme, simple et brutale. Les syndicats modérés ont réussi à faire descendre leurs adhérents dans la rue, ce qui aura des conséquences durables sur leur rapport à l'action. Toutefois, l’absence de grève reconductible forte dans les secteurs bloquants (transports, raffineries..) était pénalisante. L’ensemble des syndicats ont tenté ce durcissement début mars, même si celui-ci n’était pas à leur portée. Le bilan se rapproche donc de celui du mouvement de 2010 : les syndicats et le mouvement social, malgré leur force, apparaissent impuissants.


L’unité d’action lors du mouvement est donc le produit de deux échecs stratégiques et d’une bataille défensive. Mais avec l'échec final, il ne faut pas sous-estimer la tentation de refermer la parenthèse en travaillant par bloc, même si les syndiqués convergent plus qu’auparavant, étant moins sensibles aux grands récits idéologiques.


Des clivages à surmonter


Le syndicalisme, recrutant sur une base professionnelle et non idéologique, inclut obligatoirement des options diverses en son sein. Mais ce pluralisme inévitable peut tout aussi bien s’exprimer par une diversité d’organisations ou à l’intérieur d’une structure unique, qui canalise les divergences, par exemple en procédant à des élections internes (aux USA notamment). La démocratie interne est indissociable de la recherche d'unité, et de la vitalité du syndicalisme. Comment espérer qu'il rassemble les travailleurs s'il n'exprime pas leurs aspirations ? Tâche d'autant plus délicate que les clivages sont nombreux.


Ainsi, les réalités professionnelles ne doivent pas être occultées : la CFDT cheminots, œuvrant dans un milieu très conflictuel, a appelé à une grève reconductible en mars, alors que la CGT a initiée peu de mouvements dans des secteur comme le commerce. Les confédérations doivent faire cohabiter les salariés des grandes entreprises et des PME, les cadres et les salariés sous leurs ordres, les salariés du privé et du public (deux fois plus syndiqués)... En Allemagne, dont on loue l’unité syndicale, on oublie que les fonctionnaires se retrouvent principalement dans une organisation spécifique.


Les émeutes ont mis en évidences d’autres fractures, certaines centrales intégrant des syndicats policiers influents quand d’autres dénonçaient des violences systémiques. Plus globalement, si FO et la CGC se concentrent sur leur travail corporatif, la majorité des organisations affirme des valeurs citoyennes. Ainsi, la CFDT et la CGT ont constitué des alliances avec des mouvements associatifs et écologistes, abordant des thématiques sociétales dont elles espèrent qu’elles renforceront leur attractivité[3]. Toutefois, cela représente un pari délicat, du fait du potentiel polémique de ces sujets, démultiplié par les réseaux sociaux et les médias. Les exemples sont multiples (immigration, énergie nucléaire, mode d'action violents, loi de 2004 sur la place des religions à l'école etc.). Le syndicalisme peut-il vraiment créer un consensus des salariés sur ces questions, surtout dans les entreprises dont il est absent, pourvoyeuses de vote RN ?


La neutralité syndicale, une demande des salariés


Pour les salariés, c'est mission impossible, mais surtout, c'est hors sujet. Dans un secteur professionnel aussi politisé à gauche que l’éducation nationale, le questionnaire scientifique Militens a montré que les enseignants assignent à leurs syndicats un rôle professionnel (corporatif et de représentation de l’identité du corps) :


Militens, questionnaire scientifique, enseignants, immigration, pédagogie
légitimité du syndicat à donner son avis selon les thèmes

Toutefois, les militants des syndicats contestataires sont attachés à ces incursions dans d’autres domaines que récusent les syndiqués et sympathisants. Ce décalage peut s’expliquer par le fait qu’ils sont davantage politisés que leur base. En regroupant les réponses à plusieurs questions de société, j'ai construit un indice des représentations sociétales des enseignants :


Militens, questionnaire scientifique, enseignants
opinions sociétales : modernistes, modérées ou traditionnelles

Seule une minorité d’enseignants peut être qualifiée de moderniste sur les sujets sociétaux, car approuvant des propositions somme toutes mesurées (vote des étrangers, mais seulement aux élections municipales etc.). En effet, cet indice synthétique n’est pas construit à partir de propositions plus radicales comme la liberté de circulation.


Pour l’ensemble des actifs, revenons sur l'exemple des violences policières. Les militants des syndicats contestataires y sont d'autant plus sensibles que le maintien de l'ordre dans les manifestations pose question, notamment depuis la loi Travail. Les salariés sont majoritairement hostiles aux manifestations de racisme dans la police (même si une minorité soutient l'extrême droite). Mais en juillet, 88 % des actifs considéraient que la mort de Nahel à la suite du tir d’un policier était « un prétexte pour la plupart des émeutiers pour casser ». Seuls 11 % estimaient que c’était « une réaction de colère et un sentiment d’injustice » face à cette mort[4]. Un des éléments qui a le plus choqué étant les destructions de bâtiments publics au service de la population (écoles, mairies, commissariats, centres sociaux..). Ce qui impacte d'autant plus les syndicats que les agents des services publics y sont sur représentés.


Quelle intervention politique des syndicats ?


On comprend néanmoins cette volonté de l’essentiel du mouvement syndical d’articuler luttes sociales et sociétales. Après tout, sans une vision de la société, sans des valeurs de progrès, le syndicalisme s’avèrerait du corporatisme déguisé, aux effets conservateurs. De plus, étant donné la place de l'Etat dans les relations sociales en France, il est essentiel d'ouvrir une perspective politique. La période pose alors à nouveaux frais la question de l’indépendance syndicale. Pendant longtemps, celle-ci était pensée uniquement vis-à-vis des partis politiques. Cela s'expliquait par le contexte de la guerre froide et de ses suites, la concordance entre les scissions du parti socialiste SFIO (1920) et de la CGT (1921). Depuis la chute du mur et le désenchantement produit par l'expérience de la gauche au pouvoir (1981, 1997 et encore plus 2012), beaucoup de syndicalistes ne se réfèrent plus à un parti, même si les clivages idéologiques restent très visibles. Les militants qui gardent une affiliation partidaire agissent rarement de manière coordonnée (phénomène frappant pour le PCF, dont la culture ancienne de discipline politique a disparu). Le seul parti qui garde une influence directe sur la manière dont ses militants interviennent dans le syndicalisme est le Parti Ouvrier Indépendant (trotskyste, dit "lambertiste", associé à LFI), qui anime un courant important à Force Ouvrière.


Aujourd'hui, on pourrait élargir la thématique de l'indépendance syndicale aux associations et collectifs... bref à tous les partenaires des OS. En effet, la tendance actuelle est aux cartels entre syndicats et collectifs divers, en incluant quelquefois les partis de gauche. Aurélie Trouvé, ancienne porte parole d'ATTAC et actuelle députée LFI, évoque un "bloc arc-en-ciel"[5]. Le caractère permanent de ces alliances incite les syndicats à signer des textes collectifs sur des sujets très variés. Le risque étant la dilution et l'influence extérieure. Surtout, comment résoudre les multiples contradictions entre ces différents combats, au-delà des discours unifiants, mais vagues ? Témoignent malheureusement de cette difficulté, les tentatives de raccorder d’autres luttes aux actions syndicales, comme pour la grève féministe du 8 mars 2023 et celle de la jeunesse du 9, qui devaient prolonger et amplifier la journée réussie du 7 mars. Pour le moment, nous assistons plus à une superposition partielle des luttes qu’à la convergence espérée.


Insistons néanmoins sur l'impasse d'une indépendance syndicale qui serait vue de manière négative comme neutralité ou comme refoulement des débats politiques. Pour agir conformément à sa mission, il faut que le syndicalisme pèse sur des enjeux tels que l’urgence climatique et les discriminations. Face au néo libéralisme, face à un pouvoir qui a encore démontré au printemps son caractère autoritaire, le syndicalisme ne peut délaisser le terrain des institutions et du changement de société. Mon propos est plutôt : comment convaincre les salariés, qui attendent des syndicats qu'ils soient efficaces sur leur cœur de métier et s'avèrent réticents à l'élargissement de leur palette ? En traduisant ces enjeux en revendications propres au monde du travail, en exprimant le point de vue qui fait leur originalité, en élaborant des revendications rassembleuses, les syndicats sont en capacité de mieux mobiliser. Et de nouer des partenariats fructueux avec des forces diverses, qui apportent un point de vue complémentaire. Le syndicalisme a donc besoin de s'approprier ces enjeux, dans une démarche d'indépendance d'action politique.


Conclusion : un espoir réaliste pour l'unité syndicale


En France, la division syndicale est ancrée dans l’histoire et la réalité sociale, les traditions propres à chaque structure s’étant cristallisées en autant de cultures militantes. Le regroupement organisationnel de tous les syndicats - l’unification - apparaît comme un mirage, dont rien ne prouve qu’il soit désirable. Néanmoins, les leaders syndicaux paraissent décidés à continuer sur la lancée du printemps, qui pour l’heure a profité à tous et a rapproché points de vue et pratiques, de la base au sommet.


Le syndicalisme a besoin pour se resourcer de poursuivre ce processus unitaire, en procédant par objectifs réalistes. La rationalisation du paysage syndical par des fusions ou des contrats d’alliance entre certaines organisations en est un, et cette perspective existe entre la CGT et la FSU. Un autre serait - à l’instar des confédérations italiennes entre 1972 et 1984 - la construction d’une structure souple offrant un cadre de discussion formalisé. En effet, s’ils veulent limiter la concurrence, les syndicats devront établir des priorités revendicatives communes et lancer des initiatives régulières, seules susceptibles de prolonger la dynamique. Réussir ce processus centripète implique de privilégier le centre de gravité du mouvement syndical aux affirmations identitaires. Le meilleur moyen étant encore d'approfondir la démocratie syndicale, en donnant la parole aux adhérents.


**** [1]Denis Segrestin , Le Phénomène corporatiste. Essai sur l'avenir des systèmes professionnels fermés en France. Fayard, 1985.

[2] Je n’utilise pas les termes réformistes/révolutionnaires, parce qu’ils ne correspondent plus aux pratiques et aux représentations actuelles. La perspective d’un renversement de l’ordre social et politique n’est pas d’actualité et tous les syndicats espèrent obtenir des réformes favorables. [3] La CGT vient de quitter l’Alliance Ecologique et Sociale, qu’elle avait fondé avec Greenpeace, mais a annoncé son intention de continuer à travailler ces questions en partenariat.

[4] Sondage Elabe/BFMTV, 4 juillet 2023.

[5] Aurélie Trouvé, « Le bloc arc-en-ciel. Pour une stratégie politique radicale et inclusive. », La découverte, 2021

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